Reportages sonores

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La coopération transfrontalière dans la vallée du fleuve : limites et contraintes 2/2
Réflexes souverainistes et sécuritaires, au nombre des difficultés rencontrées pour initier des coopérations transfrontalières solides dans la vallée du fleuve Sénégal.

Présentation du GRDR 1/2
Monsieur Arezki Arkouk, directeur des programmes Afrique du GRDR (Groupe de Recherches et de Réalisations pour le Développement Rural) présente sa structure créée en 1969 par des migrants en provenance du fleuve Sénégal. A l’origine, le GRDR s’était donné pour objectif d’accompagner les stratégies de réinsertion professionnelle des migrants dans leur village d’origine.

Présentation du GRDR 2/2
M. Arezki Arkouk poursuit la présentation du GRDR en rappelant les grands combats historiques conduits par cette association. Ils lui confèrent aujourd’hui un rôle très spécifique dans le champ du développement : l’accompagnement des migrants non plus seulement dans leur village et leur commune d’origine mais également dans leur pays d’accueil.

Présentation d’Arezki Arkouk
Lors d’une interview réalisée à Nouakchott en juin 2007, monsieur Arezki Arkouk, directeur des programmes Afrique du GRDR (Groupe de Recherches et de Réalisations pour le Développement Rural) se présente.

Quels facteurs ont incité le GRDR à s’investir plus volontiers dans le champ de la coopération transfrontalière ? 2/2
C’est entre 2001 et 2003 que le GRDR a appuyé des échanges fréquents entre élus locaux frontaliers afin qu’ils débattent de leurs pratiques respectives dans le champ de l’aménagement du territoire. C’est à l’occasion de l’une de ces rencontres qu’il est apparu comme réellement nécessaire de tenter de mieux formaliser ces échanges notamment lorsqu’il s’agissait de traiter de questions épineuses comme celle touchant à la transhumance des cheptels mauritaniens en territoire malien.

La coopération transfrontalière dans la vallée du fleuve : limites et contraintes 1/2
En se fondant sur ses expériences passées, Le GRDR relate les difficultés vécues pour engager de réelles actions communes de part et d’autres des frontières sans que celles-ci se limitent à de simples échanges expériences mais engagent véritablement les Etats.

Quels facteurs ont incité le GRDR à s’inscrire plus volontiers dans le champ de la coopération transfontalière ? 1/2
Arezki Arkouk rappelle les raisons qui ont incité le GRDR à s’impliquer plus activement dans le champ de l’appui aux initiatives de coopération transfrontalière dans le bassin du fleuve Sénégal.

La vallée du fleuve : un terrain de prédilection pour le GRDR
Le GRDR est une structure réputée pour son investissement dans la vallée du fleuve Sénégal, scindée par les découpages frontaliers entre le Mali, le Sénégal et la Mauritanie mais également par les délimitations physiques que sont les oueds et le fleuve en tant que tel. De tout temps, le GRDR n’a jamais vécu la frontière comme un obstacle à l’exécution de ses activités. Son investissement dans le bassin du Karakoro est le prolongement logique de cet héritage.

Le Karakoro : un bassin de vie
Le Karakoro est apparenté à une région historique nommée le Guidimaka. Il s’agit d’un bassin de vie où s’exercent des solidarités socioculturelles et économiques anciennes. Face à ce continuum écogéographique et historique, les frontières héritées de la période post coloniale apparaissent bien artificielles.

Processus d’engagement des Etats 1/3
Les contraintes pour promouvoir efficacement la coopération transfrontalière dans le Karakoro étant prégnantes, le GRDR ne s’est pas seulement contenté d’informer mais a aussi cherché à plaider en faveur de l’initiative et à rassurer les autorités centrales. L’accueil au niveau des élus locaux et des préfets fut quant à lui particulièrement enthousiaste.